- Björk : Vespertine

Pagan Poetry, Aurora, Hidden Place...
L'album est absolument savoureux, Certains passages te serrent la gorge tellement ils sont poignants. Björk a cette façon à elle de te baigner dans un océan de plaisir auditif. Une oeuvre magistrale.
Toute sa discographie est à retenir, et j'aurais tres bien pu citer tous ses albums dans ce post.
- Tristitia : Crucidiction

Ego sum resurectio, Christianic Indulgence, Lioness' Roar, Final Lament...
Un tout autre registre. Du doom lent, triste, noir et suintant de larmes. Les mélodies sont assez sombres, et le chanteur (Thomas Karlsson) a un timbre tantot gobelinesque aigu et raclé, tantot théatral et sombre. Certaines parties acoustiques sont vraiment sublimes, baignant dans un surplus de mélancolie.
- Necrophagist : Epitaph

The Stillborn One, Diminished to Be...
Encore un autre style, du death ultra technique et complexe. Tout l'album est une Ode à la puissance et à la violence. Les riffs sont précis et brutaux, le rythme est carré et diablement rapide, le chant est présent mais n'est pas imposé, il agit comme un instrument et reste assez clair. Les soli sont vraiment chargés et nombreux, les cordes pleurent sur chaque morceau.
- Gojira : From Mars to Sirius

Ocean Planet, From The Sky, Where Dragon Falls, Flying Whales...
Du francais cette fois, et pas des moindres. Enfin Franco-Américain dirons nous. J'ai connu Gojira lorsqu'ils ont sorti leur album "Terra Incognita" en 2001, et j'ai plutôt aimé leur style death, bien que je préferais le black à cette époque. Puis j'suis tombé recemment sur une chronique d'un site qui parle de leur dernier album, ou il était précisé qu'ils avaient un peu changé de style. Alors j'me suis dit tiens pourquoi pas. Et là, le choc. Ca fait quelques jours que j'ai l'album, et j'arrêtes plus de l'écouter. Autant leur précédent album était death/mitigé massif parfois genre rouleau compresseur, autant celui-ci est un condensé de choses étranges, de mélodies venues d'un autre monde, et de chants intersidéraux. Je pense qu'il n'est pas vraiment sensé de décrire cet album tellement les superlatifs manquent. Un Chef d'Oeuvre, ni plus, ni moins.
- Cryptopsy : Once Was Not

In The Kingdom Where Everything Dies, The Sky Is Mortal, Adeste Infidelis, The Curse of the Great...
Du Brutal Death bourrin, et un poil technique. Le retour de Lord Worm, le chanteur, pouvait faire penser à un retour vers l'utral brutal, du genre de None So Vile, et ben pas tout a fait. Bon, le chanteur a toujours une voix insupportable, il gerbe ses paroles, et il porte bien son nom. Il ne caractérise pas vraiment la puissance du groupe, et j'avoue qu'il est de trop. Mais les compos... aie aie aie, du grand art. Parfois légèrement mélodique, souvent bourrin et rapide, quelques samples savament dosés, une batterie incroyable avec un Flo Mounier au meilleur de sa forme (le gravity blast
A vous














