[Manga] - The Black Swordsman, survivant de l'Eclipse //FEAR
Posté : jeu. juin 22, 2006 5:42 pm
Kentaro Miura
S'il y a bien une personne à deifier, c'est bien lui. Que dis-je, on devrait lui sacrifier 80 elfettes par jours au minimum, lui construire une tour Eiffel en platine, incrustée de diamants...
Ce D.ieu est le créateur du manga le plus beau, sombre, violent... Une sorte de bible noire du crayon et de l'imagination...
Berserk. BERSERK, tas de vermiceaux !!

Je ne parlerais pas de l'histoire ici, ca serait un sacrilège, et l'envie de spoiler serait trop tentante, mais imaginez la vie d'un guerrier qui se bat avec une immense plaque de fer contre des démons tous plus vicieux les uns que les autres.
Tout ce qu'il faut savoir, c'est que les 12 premiers tomes ne sont qu'une mise en bouche (et pas des moindres). Malheureusement, En France Glenat n'a distribué que les 13 premiers tômes, cependant ils sortent tous les 2 mois, ce qui laisse penser qu'on aura bientot rattrapés la version jap', qui en est au beau milieu du tôme 31. Je vous décris les périodes par tomes :
Tomes 1 à 3 :
Présentation de Guts, le Guerrier Noir. On découvre son univers médiéval sombre, ses démons (les Apôtres), et la Main de Dieu. Ces 3 tomes se situent chronologiquement apres l'Eclipse.
Tomes 4 à 13 :
Toute la vie de Guts, son enfance et son apprentissage du maniement des armes sur les champs de bataille, sa rencontre avec Griffith et la Troupe du Faucon, des mercenaires très doués. Les Tomes 12 et 13 nous montrent l'Eclipse.
Je ne dirais rien de plus pour ceux qui n'ont pas lu au dela des tomes FR (hein kris
)
Kentaro a commencé Berserk en 1990. Oui oui, ca fait 16 ans que ca dure, et tout ce qu'on peut espérer, c'est qu'il vive encore 50 ans de plus, afin de ne pas laisser le travail inachevé. Car berserk est l'oeuvre d'art de toute une vie.
Au long des tomes, on voit l'évolution du style du mangaka. Non pas que les premiers tomes sont mal dessinés, loin de là, mais son coup de crayon évolue vraiment pour passer du superbe au D.I.V.I.N. Les planches frisent parfois la folie graphique tellement ils sont précis, détaillés, créatifs...
A lire, ou soyez damnés...

S'il y a bien une personne à deifier, c'est bien lui. Que dis-je, on devrait lui sacrifier 80 elfettes par jours au minimum, lui construire une tour Eiffel en platine, incrustée de diamants...
Ce D.ieu est le créateur du manga le plus beau, sombre, violent... Une sorte de bible noire du crayon et de l'imagination...
Berserk. BERSERK, tas de vermiceaux !!

Je ne parlerais pas de l'histoire ici, ca serait un sacrilège, et l'envie de spoiler serait trop tentante, mais imaginez la vie d'un guerrier qui se bat avec une immense plaque de fer contre des démons tous plus vicieux les uns que les autres.
Tout ce qu'il faut savoir, c'est que les 12 premiers tomes ne sont qu'une mise en bouche (et pas des moindres). Malheureusement, En France Glenat n'a distribué que les 13 premiers tômes, cependant ils sortent tous les 2 mois, ce qui laisse penser qu'on aura bientot rattrapés la version jap', qui en est au beau milieu du tôme 31. Je vous décris les périodes par tomes :
Tomes 1 à 3 :
Présentation de Guts, le Guerrier Noir. On découvre son univers médiéval sombre, ses démons (les Apôtres), et la Main de Dieu. Ces 3 tomes se situent chronologiquement apres l'Eclipse.
Tomes 4 à 13 :
Toute la vie de Guts, son enfance et son apprentissage du maniement des armes sur les champs de bataille, sa rencontre avec Griffith et la Troupe du Faucon, des mercenaires très doués. Les Tomes 12 et 13 nous montrent l'Eclipse.
Je ne dirais rien de plus pour ceux qui n'ont pas lu au dela des tomes FR (hein kris
Kentaro a commencé Berserk en 1990. Oui oui, ca fait 16 ans que ca dure, et tout ce qu'on peut espérer, c'est qu'il vive encore 50 ans de plus, afin de ne pas laisser le travail inachevé. Car berserk est l'oeuvre d'art de toute une vie.
Au long des tomes, on voit l'évolution du style du mangaka. Non pas que les premiers tomes sont mal dessinés, loin de là, mais son coup de crayon évolue vraiment pour passer du superbe au D.I.V.I.N. Les planches frisent parfois la folie graphique tellement ils sont précis, détaillés, créatifs...
A lire, ou soyez damnés...



